Je m'avance vers toi
un bouquet de rosée dans les mains.

La nuit a délicatement glissée
a tes pieds,comme un vêtement de soie.

Ta beauté est lumiére.
Les mots se pressent dans ma gorge
comme des musiciens qui se hatent pour la fête.

Mais je reste à te regarder
troublé, silencieux, mon bouquet
de poémes dans les mains.

Reçu le 8 novembre 2006 par Jean Illel