Oui, les belles traces persistent
Elles m’écartent de l’errance
Une fenêtre s’ouvre sur ce qui existe
Pour donner à ma vie, un sens.

Trois années sont passées
Depuis que tu m’as quittée.
J’avais goutté à la tristesse
A la souffrance et à la détresse.

J’ai failli tomber dans l’oubli
Dans une sorte de vie, sans vie.
Si ce n’est toi qui m’as montrée la voie
Pour me lever et donner de la voix

Pour écouter mon voisin
Qu’avant je n’ai jamais croisés,
Et les autres de très loin
Que j’ai vite apprivoisé.

Tu m’as sortie à la lumière
Pour répandre la chaleur
Par la parole et par le cœur
Pour un sourire et un peu de bonheur.

Je ne suis qu’un miroir
Qui réfléchit ta beauté.
Celle qui me redonne espoir
De lutter pour ma paix et la paix.

Je me souviens de tes rires
Du temps où tu te déguisais
Pour jouer à la princesse et à l’émir.
Je me souviens de tes poupées.

Je me souviens de tes pas de danse
Tant, tu les faisais avec aisance.
Je me souviens de tous ces moments
Qui me donne des saisissements.

De l’entrain et du courage
Pour que je crée tantde belles pages
Où les gens viennent s’émouvoir
Pour soutenir ou se guérir d’un désespoir.

Tu m’as simplement ouvert les yeux
A présent, je perçois le monde un peu mieux.
Merci ma fille, merci mon amour.
Tu es là, dans mon cœur pour toujours.

  «Poème écrit et offert par Nacer»