J'ai
essayer d'oublier ce dimanche
maudit
ton pauvre corps meurtri, cet hôpital.
Là, je pouvais encore te tenir dans mes bras.
Je n'oublierais jamais ces larmes coulant sur ta joue, comme un appel au secours,
Malgré le sommeil où l'on t'avais plongé.
J'ai
le mal de vivre, comme un
bateau ivre au creux de la
vague.
Tu es ma tempête, je perds la tête, déjà , je divague, ma raison s'égare.
Mes lèvres ne peuvent plus sourire
Mon coeur se déchire et tout m'abandonne.
Sans
toi, que m'importe où le
temps m'emporte.
J'aurais tant voulu que tu ouvres les yeux,
Que tu me dises" Mman, ça va aller , pleure pas"
Je ne saurais oublier la douceur de tes cheveux quand je les caressais,
Avant que l'on te prenne à moi pour te découper, t'abîmer
encore plus.
Mon enfant, tout mon être crie après toi, jusque dans mes entrailles.
Ca
fait si mal d'avoir le mal
de toi.
Je voudrais crier ma peine, mon manque de toi.
Personne ne pourra jamais combler, ces petites choses, ces petits mots, cette complicité que personne ne soupçonnais.
Moi, je sais combien tu étais sensible.
Merci,
amour, pour tout ce que tu
nous a donné pendant
21 ans de bien et de mal.
Ne m'en veux pas, mais j'en crève,
D'avoir le mal de toi .
